Friday, November 25, 2011
Last day
Exam time is here again, waiting for my return. And anxiety is back stronger than ever, but I believe I can make it. Sometimes I have a lack of self confidence but all of the sudden, I feel that the obstacle is not as big as I though it was and that I can overcome it. And one thing I have learned here is that confidence and hard working are the stepping stone of success. Wish me good luck :).
Sunday, November 20, 2011
En français
Au début, je voulais partager avec vous ma vie au Cambodge, vous faire découvrir comment j’évolue et m’adapte ici. Sauf que je n’ai pas eu la motivation, pas l’envie d’écrire pendant des mois, l’esprit qui tournait en rond. Du coup il n’y a pas eu d’update pendant longtemps, et comme un animal affamé, pas d’écrits décents, des articles maigres en contenu, superficiels et timides (comme moi quoi, sauf pour la partie maigre, puisque une mini bouée autour du ventre et 2 kilos en plus dans les hanches ça se voit).
J'ai commencé à écrire en anglais, parce que mes premiers lecteurs n'étaient pas francophones, mais du coup je sais plus s'ils me lisent encore, donc vaut mieux continuer en français ? En même temps j'aime bien écrire en anglais, des phrases simples, juste l'essentiel. J'ai tendance à trop décrire en français je trouve. J'affectionne l'écriture épurée (mais on est encore très loin de Murakami cela dit...) et puis ça m'aide à progresser. Donc je me dit que je vais peut être ouvrir un deuxième espace, mais en même temps, vu l'allure à laquelle je poste, c'est un peu ridicule.
Bientôt je vous parlerai de la première Fashion Week du Cambodge, de mon tout premier Oktoberfest (et le troisième de Phnom Penh), de la staff party au Sofitel, et puis hopefully de mon premier mariage cambodgien au Cambodge (zavez vu comment j’insert des mots en anglais, c’est pour faire cool et pour déculpabiliser), et je mettrais des photos et tout (ou comment repousser encore et encore l’écriture de son mémoire), oui oui promis (enfin peut être... ça devient pénible ces parenthèses). A bientôt.
Tuesday, November 1, 2011
Un mois jour pour jour
Il s'en est passé des choses entre temps. Pas assez à mon goût, mais surement plus que si j'étais restée à Paris. En 5 mois, je découvre tout doucement ce pays dont je suis censée être à moitié issue, mais dont je ne connaissais pratiquement rien avant mon arrivée. La première fois que j'ai mis les pieds au Cambodge, c'était il y a environ 11 ans. C'était aussi mon premier voyage en avion. Je visitais alors les temples d'Angkor sans vraiment m'en soucier, me levais à 6 heures tous les matins pour manger des bols de nouilles, découvrait des membres insoupconnés de ma famille. En revenant, une toute autre ville que celle de mes souvenirs m'attendait. Dotée du même niveau de khmer qu'il y a 11 ans (orkun, niambai, muy pi bei, huum...), je troquais alors ma période touriste pour un poste de stagiaire de grande entreprise. Phnom Penh est peu à peu devenu un coup de coeur inespéré, très loin du coup de foudre immédiat, et maintenant assez loin de la phase repliement-autisme-je-veux-rentrer-à-la-maison des premières semaines (due en grande partie à un départ précipité et autres raisons personnelles).
Jusqu'à récemment, je me rendais pas vraiment compte que la fin de mon séjour approchait, mais les "when are you leaving" de plus en plus nombreux, m'ont un peu remis la notion du temps en place. Dans un mois jour pour jour, à la même heure, je serai à l'aéroport à attendre que le vol AF0273 décolle et m'emmène progressivement un peu plus loin de Phnom Penh et un peu plus près de Paris. Et entre temps je me rendrai presque pas compte des 15+ heures de voyage, puisque je passerai tout le trajet à dormir. J'imagine déjà l'atterrissage, le torticolis, le déambulement jusqu'au coin récup'baggages, le visage de ma mère et le froid de décembre m'accueillir. Après le reste est beaucoup plus flou. Mais en attendant, je profite de mon dernier mois et je me crée encore quelques souvenirs avant de rentrer.
Thursday, October 27, 2011
Do I belong with you ?
Being in Phnom Penh for 5 months now, I feel like this place is starting to absorb me, in all the possible meanings this word can have. I feel more comfortable and start to have my marks in this city. I love Phnom Penh for its freshness, its promises, and the lovely people I've met here. I can picture myself living in my own apartment, riding a moto to work, or having evening drinks with friends at the riverside; but I also feel exhausted and bridled sometimes. I'm still wondering if I could possibly belong here (meanwhile humming myself Sweet child O'mine last verse hahaha). I want to extend my stay a little bit longer, but I have to leave for school reasons. Of course I can always come back and I have plenty of reasons to do so. In fact it's a good thing that I have to go home. This will allow me to think about what will my project be if I want to move here and prepare myself if I decide to give it a try.
To sum up, it has been all except a love at first sight, but we all know that many stories begin with that ambivalent love-hate feeling ;).
